Réactions des syndiqués aux premiers échanges avec le ministère

Comme nous l'avions annoncé, nous ouvrons ici un espace réservé aux réactions individuelles ou collectives des syndiqués. Nous vous engageons à vous exprimer largement, que ce soit dans le cadre de critiques, d'inquiétudes, de satisfactions ou de propositions. Tous ces éléments seront fidèlement pris en compte au cours de nos futurs échanges avec le ministère.

03-06-2008

Aller plus loin

03-06-2008

Saisir l'opportunité

04-06-2008

Nécessaire vigilance

05-06-2008

Lettre des syndiqués de l'académie de Rennes

06-06-2008

L'arme au pied

07-06-2008

Un combat fondamentalement juste

10-06-2008

Pilotage à haut risque

13-06-2008

Seul l'immobilisme serait inacceptable

14-06-2008

Améliorations attendues...

15-06-2008

Des pistes à reprendre

26-06-2008

Encouragements à poursuivre !

 

Bonjour,
Je sus désolé, nous sommes revenus pratiquement à la case départ et si pour en arriver à si peu il a fallu “montrer les muscles” c’est que nos interlocuteurs sont autistes...
Ce qui est prévu n’est RIEN! Ou si peu comparé aux attentes des collègues...
  • La revalorisation des indemnités n’est rien. Il faut que celles-ci soient- une fois pour toutes- intégrées aux salaires afin d’être prises en compte en totalité pour les retraites. Elles sont la prise en compte des nécessités du métier, qu’elles soient partie  intégrante du salaire correspondant à ce métier.
  • La question des frais de déplacement doit être résolue et non aménagée sans garantie. Nous ne devons plus avoir un seul centime d’euros à avancer... Le taux d’indemnisation est RI DI CULE au vu de l’augmentation  des tarifs de carburants. Que l’on nous autorise à bénéficier de carburants détaxés ou qu’on nous fournisse les moyens de nous déplacer, véhicule de fonction  ou équivalent financier ou leasing d’entreprise....Ils se dém.....ent, ils savent le faire dans tous les autres ministères et dans le nôtre à un certains niveau. à quel niveau sommes-nous considérés? Nous ne devons pas accepter d’entrer dans la négociation à ces maigres conditions et à si peu de considération.
  • Les promesses orales du ministre l’engagent vis à vis de ceux “dont il a besoin, plus (qu’ils) en ont besoin”... La perspective du “corps unique” est envisageable... Quand ? Comment? C’est là-dessus et rien d’autre que doit porter, pour nous, la négociation. Et la revalorisation des salaires doit être immédiate, dans un premier temps pour que les fins de carrières soient identiques entre IA-IPR et IEN...
Ce ministre qui entreprend tant sans consultation préalable en comptant sur nous pour faire appliquer doit comprendre que nous ne souhaitons pas que ces pratiques continuent et que notre loyauté  sera équivalent au niveau de respect qu’il marquera- non par des mots, j’en ai plein mon sac et ça ne rempli pas le réservoir de ma voiture- mais par du concret, rapide et conséquent!!!

Bon courage chers collègues, faites-nous respecter...

 

 

Ci-dessous mes réactions suite à la communication sur le protocole d'accord pour la revalorisation des carrières.

1) la multiplication des tâches envahit complètement notre travail (gestion des CAV, organisation des stages de remise à niveau, organisation des 108 heures dues par les enseignants à la rentrée 2008).
2) sans avoir bénéficié d'une quelconque prime à l'instar des chefs d'établissement, on a l'impression d'être "lâchés" dans la mise en oeuvre sur le terrain des politiques "pondues" sans prise en compte des impacts et des situations locales, plus complexes qu'un simple affichage médiatique (les 108 heures, les 2 heures de remédiation).
3) le raccourcissement des délais de passage d'échelon pour la classe normale est intéressant et on doit tenir là-dessus.
4) ne pas oublier, comme vous le mentionnez, les HC dans une dynamique de revalorisation des carrières (raccourcissement des périodes, alignement des indices).
5) la question des frais de déplacements est une impasse. Je préfère qu'on s'appuie sur ce qui existe dans quelques circonscriptions (dont la mienne), pourvues d'un véhicule de service avec une carte d'essence (attention, un véhicule pour l'IEN et ses 2 conseillers péda). La location d'un véhicule + le coût de l'essence seraient une alternative aux errements concernant les indemnités qui risquent d'être "forfaitisées" à terme. Et là on perdra à tous les coups.
6) l'amélioration du régime indemnitaire obère toute possibilité d'impact pour la retraite. Une solution peu satisfaisante.

Il faut montrer les dents et installer un rapport de force rapidement (étude d'impact sur l'opportunité d'une action - nombre et hauteur de l'engagement-). Il faut saisir l'opportunité qui est offerte avec la validation des heures de remédiation et la mise en oeuvre des réformes annoncées pour la rentrée.

Voilà mon sentiment et mes réflexions, après lecture du compte-rendu des collègues.

Cordialement,
 

 

J’ai pris attentivement connaissance de votre compte rendu.

Les choses n’ont pas dû être faciles, nos interlocuteurs ministériels étant plus prompts à nous demander de travailler plus qu’à nous payer plus !

 

Les avancées sur la classe normale semblent intéressantes.

Je suis plus réservée sur l’amélioration du régime indemnitaire ne s’accompagnant pas d’une revalorisation de la hors classe. En effet au moment où l’allongement des carrières devient une évidence les IEN arrivés en bout de carrière vont devoir travailler plusieurs années sans augmentation de salaire (ce ne sont pas les augmentations annuelles de 0,5% dont on nous gratifie qui vont compenser l’augmentation du coût de la vie). Par ailleurs être rémunéré encore plus en indemnité plutôt qu’en points d’indice est pénalisant pour les départs en retraite. 

 

En ce qui concerne les frais de déplacements ce n’est point tant l’avance des frais qui est gênante -dans notre académie nos frais sont rapidement remboursés, c’est donc chose possible-, que l’écart toujours plus grand  entre la réalité du coût d’utilisation d’un véhicule personnel et le taux de remboursement.

L’utilisation de cartes de carburant serait une contrainte nouvelle puisque connaissant bien notre vénérable institution je suis sûre que les documents actuels de frais de déplacements seront encore à remplir et qu’on y rajoutera d’autres documents et d’autres joyeuses contraintes pour l’utilisation de ces cartes (obligation d’aller dans telle station…), par ailleurs qu’en serait-il des autres frais liés à l’achat et l’utilisation du véhicule, ne seraient-ils alors plus pris en compte ?

 

En ce qui concerne la redéfinition de nos missions il y a lieu d’être vigilants. Un empilement de missions nouvelles, ou d’augmentation de missions (inspecter un enseignant tous les deux ans par exemple)  est arrivé et continue d’arriver sans retrait d’autres qui seraient devenues obsolètes. Or il n’y a que deux solutions ou il y a réellement plus de charge de travail et il faut que nous soyons nettement plus nombreux, ou il ya des choses à abandonner et il faut que cela soit défini.

Enfin nous constatons une dérive techniciste, qui consiste à récupérer auprès des écoles et moudre toujours plus de données statistiques, qui à terme me semble à terme être la négation du rôle de l’inspecteur.

 

Bien cordialement.

 

 

Cher Collègue,

Les I.E.N. de l’Académie de Rennes considèrent que leurs conditions de travail se sont très sérieusement détériorées ces derniers mois, et les nouvelles mesures ministérielles concernant la mise en place des stages de remise à niveau, la réorganisation de la semaine scolaire pour la rentrée de septembre 2008, la mise en œuvre des nouveaux programmes, sans parler des  différentes évaluations que nous devons accompagner, ne font qu’alourdir un frêle esquif déjà au bord du naufrage. Nous ne sommes plus en mesure de construire la moindre cohérence dans le pilotage des circonscriptions dont nous avons la charge, tant nous sommes submergés par des tâches, toutes plus urgentes les unes que les autres, qui génèrent des bouleversements continuels de nos agendas. Nous sommes bien corvéables à merci !

Le mécontentement arrive à un point proche de la rupture, et il est plus qu’urgent que le ministère traduise dans les actes ce qui nous est promis depuis tant d’années…

 

La modification de notre grille indiciaire ne serait que la moindre reconnaissance de notre engagement professionnel et de notre dévouement à l’École de la République. Nous avons été trop patients, et la compréhension dont nous avons fait preuve n’apparaît plus de mise.

Nous te demandons donc instamment de porter notre colère à nos interlocuteurs ministériels.

Nous  souhaitons que nos demandes soient l’objet de réponses immédiates, à savoir :

§         La redéfinition précise de nos missions ;

§         La revalorisation de notre grille  indiciaire ;

§         La conversion des diverses indemnités en points d’indice (afin qu’elles soient intégrées dans le calcul des pensions de retraite) ;

§         L’augmentation significative du taux de l’indemnité kilométrique.

 

Concernant ce dernier point, il serait bon de rappeler à nos interlocuteurs que nous utilisons notre véhicule personnel pour les besoins du service  et que le prix du litre gas-oil, à titre d’exemple, est passé de 0,82 € en 2000 à 1,40 € en mai 2008, ce qui représente une augmentation de 47,6 %. Force est de constater que l’indemnité kilométrique qui nous est allouée n’a pas subi la même inflation… Les I.E.N. (de même que les autres personnels qui utilisent leur véhicule personnel) paient donc pour chaque kilomètre effectué dans le cadre de leur activité professionnelle. Cette situation est intolérable et nous demandons qu’une mesure urgente soit prise.

Dans la lettre adressée à Monsieur le Ministre, tu as réclamé un « signe fort » ; nous aussi, et nous ne nous saurions nous satisfaire d’un énième calendrier de rencontres.

Bien cordialement.

 

 
Comme il n'y a rien à attendre de positif de la part des serviteurs d'un tel gouvernement on ne peut pas être déçu.

Cependant . quelques miettes indemnitaires, réparties de plus, selon la représentation du mérite respectif des IEN, propre à chaque I.A. DSDEN, peuvent-elles être considérées comme une valorisation matérielle du métier d'IEN ? NON.

On nous annonce que les Professeurs des Ecoles seront, à partir de 2010, recrutés à BAC+5. Par ailleurs nos missions vont bien au delà du secteur étroitement disciplinaire qui est celui du IPR. IA. La seule valorisation professionnelle, pour les IEN, ne peut être que l'alignement de leur fin de carrière sur celle du IPR. IA.

En cette période où on nous demande de faire appliquer dans l'urgence de nouvelles organisations sans nous avoir au préalable précisé comment, et, où le Ministre ne cesse de dire qu'il a besoin de nous, nous ne pouvons nous contenter de flatteries de circonstance.

En ce qui me concerne, pour le peu de temps d'activité professionnelle qui me reste, je resterai l'arme au pied tant que de véritable mesures de revalorisation professionnelle n'auront pas été annoncées pour les IEN.

 

Je vous adresse tous mes encouragements pour la nouvelle phase de discussions qui s'annonce à propos de notre revalorisation. Le combat (démocratique) opiniâtre va bien finir pas payer (sans jeu de mots en première intention) car je crois qu'il est fondamentalement juste !

 

On nous demande actuellement l'impossible dans la précipitation et sans
visibilité aucune. En ce mois de juin 2008, l'école ne va pas bien. Le
sait-on au Ministère ?
Ne serait-il pas possible, en conséquence, de dire clairement et fermement
au Ministre que sans geste tangible de sa part, c'est à dire une assurance
quant à la revalorisation de nos carrières, nous n'assumerons pas le
pilotage à haut risque que l'on attend de nous ?

 

Bonjour à tous,

J'ai pris connaissance avec soin du protocole signé récemment, du commentaire du SIEN et des qqs premières réactions des collègues. Voici la mienne, à ce jour.
Bien sûr, on peut toujours exiger d'obtenir tout, tout de suite, faute de quoi, on va voir de quel bois se chauffent des IEN en colère !
Bien sûr, on peut affirmer que ne pas obtenir dans l'instant l'intégralité de ce qu'on réclame est une abomination qui transforme ipso facto toute personne tentée d'engranger des avancées certes modestes, mais solides, en suppôt du Pouvoir, en renégat aux ordres !
Mais soyons sérieux deux minutes : dans le contexte budgétaire et politique actuel, dont je ne suis pas sûr que chacun d'entre nous ait pris toute la mesure, qui voit tous les budgets de l'Etat passés dans une moulinette dont ils ressortent lessivés, essorés, avec à peine la peau sur les os, (et je suis bien placé pour observer à quel point la RGPP est un tsunami qui risque de tout emporter), avoir obtenu ce protocole avec des rencontres réelles portant sur des points concrets et un calendrier, est déjà une superbe réussite qui n'a d'équivalent dans aucun autre dossier comparable. J'y vois le signe d'une réelle conscience que rien ne se fera sans les IEN, en tout cas rien qui puisse être par la suite brandi comme une réussite politique devant la Nation. Nous savons bien que dans notre pays, un groupe social ou professionnel n'obtient réellement d'avancées qu'à proportion de son pouvoir de nuisance ou du besoin qu'a de lui le gouvernement pour mettre en oeuvre les mesures qu'il a politiquement décidées. C'est vrai avec tous les gouvernements, de tous bords, et pour ma part, qui ai depuis longtemps accepté de vivre dans mon siècle, je n'y vois finalement que l'expression de la démocratie, puisqu'au final, c'est bien de la perception qu'a l'opinion publique d'un dossier que le Pouvoir tire ses objectifs. Et l'opinion publique a toujours politiquement raison même quand elle a intellectuellement tort, ce qui n'est pas rare.
Or, notre pouvoir de nuisance étant réduit à rien ou presque, la conclusion s'impose.

Maintenant, bien sûr, il faut voir ce qui va en sortir car on peut toujours craindre une ruse un peu grossière destinée à nous promener en rond. On le saura assez vite et pour ma part, je fais toute confiance au bureau national pour ne pas se laisser abuser.
La seule chose qui ne serait pas acceptable à mes yeux serait l'immobilisme.
Affaire à suivre, donc...
Avec mon soutien et mes encouragements.

 

1/ Tout mettre sur l'augmentation des traitements en y incluant le maximum d'indemnités avec en perspective les retraites.....résister aux propositions de mesures "défiscalisées" qui ne seront pas prises en compte pour la retraite et l'avancement...
2/ Remplacer les indemnités kilométriques par véhicule de service, à défaut de "fonction", avec carte essence...
3/ Créer un corps ( un emploi?) d'inspection, de la PS à la classe de troisième: cohérence du socle commun....
4/ Effet des mesures nouvelles sur les retraites en cours...
Bon courage.

 

chers collègues,
J'ai pris connaissance du protocole, des commentaires du SIEN et des réactions des collègues.
J'y ajoute les miennes, qui ne seront pas originales :
- revalorisation générale, du début comme de la fin de carrière si on veut, à un bout, recruter les PE à bac + 5 et à l'autre bout nous faire travailler plus longtemps ;
- indemnités à prendre en compte pour la retraite, sous forme de NBI par exemple comme les chefs d'établissement (à ce que j'ai cru comprendre) ;
- définition plus claire des missions : entre la mise en oeuvre de mesures nouvelles et l'évaluation des enseignants individuellement, où est passée l'évaluation "du travail en équipe des personnels enseignants"  pourtant prévue par le rapport annexé à la loi d'orientation de 1989 et par le décret du 18 juillet 90; action de régulation, de pilotage et de formation qui me semble indispensable, et peut-être même la seule capable de faire évoluer le système et donc ses résultats. Si l'on pouvait mener à bien un travail de ce type, cela permettrait de savoir où sont les besoins en "soutien scolaire" et comment l'organiser, sur quels contenus, avec quels enseignants, combien et quand.
- nécessité d'une vraie formation continue des inspecteurs.
 
Par ailleurs, il me semble qu'un "point de vue" sur d'autres points doit être affirmé :
- maintien d'une formation professionnalisante des PE. Le "haut niveau" de formation initiale, c'est bien, mais il ne faudrait pas que le métier d'enseignant soit le seul qui ne nécessite pas de formation professionnelle;
- revenir aux programmes de 2002 (à la rigueur revus 2007).
 
(sur les autres points, travaillant à l'étranger, je n'ai pas les mêmes problèmes que les collègues de France).
Bon courage à tous, bien cordialement

 

Les IEN du département de la Loire constatent une amplification rapide de la dégradation de leur situation. Les causes en sont multiples, en voici les principales :

·         Mise en œuvre au pas de charge d’une réforme de l’organisation de l’école sans disposer ni des repères indispensables faute de parution des textes de cadrage, ni du temps nécessaire pour informer, négocier et obtenir l’adhésion des principaux partenaires afin de réussir la mise en place des réformes annoncées.

·         Augmentation significative des missions débordant largement le cadre du temps habituel de travail (exemple des stages de remise à niveau pour lesquels l’IA nous demande d’assurer le contrôle de la mise en place pendant les vacances) ou nouvelle responsabilité avec la désignation des IEN aux fonctions d’ACMO. Tout cela devant bien sûr être assumé sans réduction de la charge normale de travail, ni rémunération supplémentaire (Travailler plus pour gagner plus ?)

·         Perte de pouvoir d’achat par l’augmentation constante des dépenses de carburant ou des frais de repas sans que l’enveloppe indemnitaire soit révisée dans des proportions substantielles ;

·         Le sentiment d’être peu considérés par le ministère, même si notre hiérarchie (à tous les niveaux : IA, rectorat, MEN) ne tarit pas d’éloges sur notre investissement et sur notre rôle déterminant dans le pilotage du système. Les mots font du bien, mais une amélioration rapide et sensible de notre rémunération nous apporterait encore plus de satisfactions !

 

Les IEN du département de la Loire considèrent que l’engagement des négociations avec le Ministère constitue un premier pas vers la mise en œuvre de mesures concrètes qui sont aujourd’hui indispensables pour remobiliser des collègues aujourd’hui fatigués d’attendre et souvent désabusés.

 

Au-delà des discussions nécessaires sur l’évolution de nos missions et de la fonction en général, l’urgence qui s’impose porte sur les échelles de rémunérations et la prise en charge des frais professionnels. Est-il acceptable que la rémunération (salaire + NBI) d’un IEN, à âge et ancienneté générale équivalente, puisse être aujourd’hui inférieure à celle d’un directeur d’école ou d’un conseiller pédagogique ? Va-t-on encore longtemps considérer comme normale que l’Education nationale soit quasiment la seule administration qui demande à ses cadres de subventionner leurs déplacements en utilisant leur véhicule personnel bien au-delà des enveloppes kilométriques attribuées pour le service et en réalisant les avances de fonds indispensables au fonctionnement ?

 

Les IEN du département de la Loire accordent donc leur confiance à leurs représentants nationaux en les mandatant pour obtenir sans délai :

·         Une réduction conséquente des délais de passage dans les échelons de la classe normale ;

·         L’alignement des fins de carrière en hors classe sur la fin de carrière des IA-IPR ;

·         Une réelle fluidité des parcours par l’augmentation du ratio promus/promouvables à la hors classe, condition indispensable pour qu’un IEN se stagne pas sept ou huit ans au sommet de la classe normale avant d’accéder à la hors classe, parfois à la veille de son départ à la retraite (la prise en compte des années de service en FF-IEN doit pouvoir constituer un des éléments favorisant des promotions plus rapides).

·         L’intégration des indemnités au salaire afin qu’elles soient prises en compte dans le calcul de la pension de retraite

·         La prise en compte intégrale des remboursements de frais de déplacement et la mise en place d’un système évitant aux intéressés de réaliser les avances de fonds (l’obtention d’un véhicule de service par circonscription n’est sans doute pas la solution à généraliser).

 

Bon courage, nous comptons sur votre détermination pour porter nos revendications et les faire aboutir bien vite !