REECHELONNEMENT INDICIAIRE : 

LE POINT DANS LES DEPARTEMENTS ET LES ACADEMIES

 

Proposition de notre collègue René Ponot - IEN Villeurbanne Nord - pour résoudre le problème des déplacements

Académie de rennes                                       

Assemblée Académique des I.E.N. Du 21 septembre 2005 à Pontivy  

19 I.E.N. présents représentant les quatre départements de l’Académie de Rennes.  

Réunion organisée par le SNPI-fsu et le SIEN  

1.    Point sur les dernières informations :

Courrier du ministre adressé aux recteurs (en date du 19 septembre 2005)

Sensation unanime de mépris.

La réponse concernant les indemnités ne correspond en aucune manière à la demande des I.E.N.  

Mesure qui ne répond pas aux attentes des I.E.N..

Non prise en compte du 1er degré.

Impression : existence de 2 corps bien distincts : le 1er  degré d’une part et le 2nd degré d’autre part.  

Compte rendu de l’audience du 19 septembre 2005 accordée aux délégués nationaux :

Lecture : volonté de minimiser le mouvement des I.E.N..  

Effet du mouvement : Syndicalisation croissante.  

2.     Bilan par département :

35 : actualisation du mot d’ordre départemental + mot d’ordre envoyé au recteur en vue d’une sécurisation des collègues.

9,5 I.E.N sur 14 titulaires. Faisant fonction ou stagiaires solidaires de l’action :

Non participation aux réunions institutionnelles (y compris les différents conseils).

 Participation aux réunions de travail et différents G.T

22 : 10 I.E.N. sur 12 (1 stagiaire). Intervention lors du 1er conseil des I.E.N.. Depuis, application du mot d’ordre national. Recentrage sur les missions de circonscription. Inspection mais non transmission des rapports et éléments quantitatifs. e pas mettre les élèves en difficulté.

Demandes individuelles en direction de certains I.E.N. par les services du rectorat pour la participation aux sujets de concours…  

29 : 16 I.E.N. sur 18 participent au mouvement.

Refus d’assister aux commissions mais participation aux Conseils des I.E.N..

Démarrage en douceur. Oscillation entre deux positions. Profil minimal.

Risque d’embrasement à partir d’éventuelles provocations.  

56 : Situation similaire au 22 : 1 stagiaire et 2 faisant fonction.

Tous les I.E.N. titulaires sont engagés dans l’action autour du mot d’ordre national dont ils font une application stricte.  

3       - Poursuite de l’action jusqu’au 29 septembre :

Poursuite des actions précisées dans le courrier au Recteur auxquelles s’ajoute désormais la non participation aux commissions de recrutement.

Donc aucune participation aux réunions institutionnelles signées par le Préfet, le Recteur, l’Inspecteur d’Académie D.S.D.E.N. ou l’I.A. Adj..

Problème des emplois aidés : faire remonter les demandes mais refuser de participer  aux commissions de recrutement et/ou de les organiser.

(Non participation aux réunions concernant le P.E .L.  ou  le Plan de cohésion sociale ou la préparation des concours ; + blocage des enquêtes).

 

è A partir du 10 octobre si aucune réponse n’est donnée à notre demande : autres mesures qui s’ajouteront à celles déjà en vigueur :

PROPOSITIONS QUI SERAIENT ALORS DEBATTUES

Ø      Non participation aux réunions  de préparation des concours ( y compris CAPA SH + CAFIPEMF)

Ø      Non participation à la formation continue.

Ø      Aucune remontée d’information concernant la carte scolaire 2006.  

Il a été décidé d’envoyer trois courriers :

Ø      une lettre au ministre avec copie aux centrales syndicales.

Ø      un courrier au Recteur

Ø      un  compte rendu de l’AG à tous les I.E.N.  

Prochaine assemblée académique des I.E.N. pour le compte rendu de l’audience ministérielle et la définition des modalités d’action : le lundi 3 octobre à 14 h 30 à l’Inspection de Pontivy

         D. LE FUR pour le S.I.E.N. UNSA                              R.L. LE GOFF pour le S.N.P.I.

Académie de La Réunion  

Compte rendu de la rencontre du vendredi 23 septembre 2005  

I.        Action nationale relative à la revalorisation des carrières des inspecteurs

Le Conseil syndical national du 22 septembre a constaté « une mobilisation sans précédent des IEN et une détermination qui ne faiblira que si les propositions faites le 29 septembre par le ministre sont satisfaisantes ».

En conséquence, « dès le 29, à l’issue de cette rencontre, une consultation de tous les inspecteurs sera effectuée par les représentants académiques et départementaux. ».

Le 7 octobre, le Bureau National  rendra compte des conclusions de cette consultation et décidera des suites à donner.  

      II.      Action académique

Après une longue discussion sur les conditions dans lesquelles nous avons participé à la délibération relative à l’attribution du DPPE ce mardi 20 septembre, et dans le cadre de la poursuite de notre participation à l’action nationale en cours, nous avons précisé certaines modalités de notre propre action (cf. CR du 24/08), et en particulier :

-          Aucune participation aux réunions institutionnelles, dont le cas échéant représentation de Monsieur le Recteur ou de Monsieur l’Inspecteur d’académie, ou encore réunions liées à nos missions académiques (nous participerons par contre aux réunions directement liées à nos circonscriptions).

Cas particulier du jury DPPE prévu le 4 octobre (2ème délibération) : nous confirmons notre participation à cette délibération, sous réserve que la date en soit modifiée (appel national et intersyndical à la grève ce même jour) et pour le seul dossier examiné en 1ère délibération le 20 septembre.

-          Aucune transmission de document, information ou enquête (dont la demande de vérification des notes et échelons des enseignants reçues de la DPEI)

Cas particulier des listes de stagiaires pour la formation continue : les listes des T1, des T2 et des enseignants susceptibles de libérer leurs classes pour les stages en responsabilité des PE2 ne seront ni transmises ni remises.

Par contre, les stages « de circonscription » seront organisés normalement.  

Conformément au calendrier national précisé plus haut, afin de discuter des propositions du ministre et de transmettre au B.N. notre avis sur ces dernières, nous avons convenu de nous retrouver : le mardi 4 octobre 2005 de 10h à 12 h au Centre Jacques Tessier (Saint-Gilles)

département du jura

La mobilisation dans  le département du Jura est effective depuis la rentée. Deux mots d'ordre ont été retenus : non transmission des rapports d'inspection, refus de tout compte-rendu
La grève est suivie à l'unanimité. (7 inspecteurs sur 7) 
Jean-Louis Marone - RD

département du Val d'oise

Les IEN du 95, réunis en intersyndicale, suite au compte rendu de l'audience des organisations syndicales auprès du directeur adjoint du cabinet du Ministre, ont décidé de poursuivre leur action dans le cadre des mots d'ordre nationaux et sous réserve des propositions qui seront avancées par le Ministre les 28 et 29/09.
Ils ne participeront pas aux réunions institutionnelles (CAPD, CTP, CIEN, groupes de travail départementaux, réunions de bassin), ne répondront pas aux demandes d'information et enquêtes (enquête lourde, enquête CDES, rapports d'inspection) et se centreront sur leur mission d'inspection.
Il apparaît, par contre, que le site Internet ne reflète peut-être pas suffisamment la colère qui est la nôtre. Nous pensons que ce site est régulièrement consulté par le Ministère et qu'il devrait donc davantage montrer notre exaspération et notre détermination.  

Est-ce possible ? Avez-vous besoin d'une aide particulière ?
P. Fontaine - RD

académie de toulouse : Compte-rendu de l’Intersyndicale  

Ce lundi 19 septembre, 33 IEN de l’académie de Toulouse se sont réunis afin de faire un point sur le mouvement national unitaire de revendications.  

Il apparaît que le mouvement est très largement suivi par les collègues du premier degré et de manière importante par les collègues du second degré dans l’Académie mais aussi dans de nombreuses autres académies (voir les site Internet des deux syndicats).

 Le ministère semble prêt, vu l’importance du mouvement sur le plan national, à entendre les revendications des IEN et à formuler des propositions lors des rencontres programmées avec nos représentants les 19 et 29 septembre).

De l’avis de tous les participants, la mobilisation doit rester effective afin de montrer au ministère notre volonté d’aboutir.  
Dans l’attente des propositions qui devraient être faites par le ministre lui-même le 29 septembre, il a été convenu que notre action pouvait se traduire par :   

- le refus de représenter l’IA lors des manifestations officielles ;
- la non-participation aux réunions institutionnelles : politique de la ville, Maison du Handicap, groupes de travail, missions des IEN, CAPD, CTPD, conseil des IEN… ;
- la non participation aux commissions de recrutement des contrats aidés ;
- la rétention des avis sur les dossiers PAC et APAC.
D’autres modalités d’action sont utilisables, comme par exemple :
- le refus de participer à la formation des directeurs d’école ;
- le renvoi vers l’IA des autorisations d’absence ;
dont la généralisation sera discutée le 3 octobre selon les résultats de la négociation avec le ministère.  

Notez donc dès maintenant l’heure et le lieu de notre prochaine réunion intersyndicale unitaire prévue : lundi 3 octobre à 9h30 à Colomiers (même lieu et même adresse que le 19 septembre).

La participation de tous est souhaitée. Notre mobilisation est notre force.  

Alain BONICHON                                                                          Frédéric DETCHART

RA SI.EN-UNSA-Education                                                             RA SNPI-fsu Toulouse                

 

département des Hauts-de-Seine 

Après une entrée tardive dans le mouvement en raison du prochain départ d'un IA dont nous avons particulièrement apprécié l'action, 20 IEN CCPD (syndiqués et non syndiqués) sur 26 suceptibles de suivre le mouvement, sont entrés dans l'action.
Voici, prises lors d'une réunion le mardi 13 septembre, les mesures qui entrent en vigueur, c'est à dire les actions sur lesquelles les I.E.N se sont engagés dès cette date :

    * aucune remontée d'informations concernant la carte scolaire;
    * aucune remontée des enquêtes qui nous sont demandées.
    * aucune participation aux réunions institutionnelles : CAPD, CTP, Conseil d'IEN, groupes de travail demandés par l'IA. (CCPE et CCSD sont maintenues)
    * pas de remontée des rapports d'inspection ni de propositions de note.
    * pas de participation à la rédaction conjointe de la "lettre de mission" de chaque IEN.

Mesures locales :

    *  pas de modification du traitement des demandes d'autorisations d'absence : retour à l'ancienne procédure avec envoi des demandes à l'IA
    * pas de participation au recrutement de jeunes dans le cadre des "Contrat Accompagnement à l'Emploi" (ou assistant de vie scolaire).

SI d'ici la fin du mois de septembre 05 aucune avancée significative (engagement ferme et échéancier) n'était observée sur le dossier de la revalorisation, le mouvement pourrait être fortement durci de la façon
suivante :
    * refus de réaliser des sujets de concours
    * refus de participer aux CAFIPEMF et CAPA SH pour la session 2006
    * refus de participer au recrutement des nouveaux directeurs d'école.
    * refus de participer à certaines opérations relatives à l'entrée en 6ème : traitement des demandes dérogations, commissions de bassin...

Guy Legros - RD 92

académie de rouen

Après l’absence remarquée d’une majorité d’IEN du premier degré à la réunion de rentrée du Recteur de l’Académie de Rouen, les collègues IEN ET/EG de l’Académie de Rouen, syndiqués et non syndiqués, ont décidé unanimement de rejoindre le mouvement et l’ont signifié en cosignant un courrier destiné au Recteur (13 collègues titulaires et certainement 5 collègues stagiaires). 

La plateforme d’actions définie par l’intersyndicale sur le plan national sera donc très largement mise en œuvre en Haute-Normandie. 

Jacques BEAUDOIN - RA

académie d'amiens  

Amiens, le 08 septembre 2005

            Chers collègues syndiqués et sympathisants,
            Dans un courrier du 08 juin 2005, je vous faisais part d'une action syndicale à venir en raison de l'attitude du Ministère de l'Education nationale concernant les blocages de carrière que connaissent de nombreux collègues (Une carrière de cadre avec un indice de fin de classe normale au 733 NM ! Une stagnation moyenne proche de 5 ans à l’échelon terminal de la classe normale! Une carrière qui, pour certains collègues, se révèle moins favorable dans le corps des IEN que dans leur corps d’origine) et le peu de reconnaissance d'une fonction dont les charges et les responsabilités s'alourdissent d'année en année. Je remercie les collègues qui, à cette époque, m'ont fait parvenir leurs réactions et leur soutien.
 

            Cette action est aujourd'hui engagée. Ainsi, un groupe de syndiqués d'IEN premier degré du département de la SOMME a fait part à l'IA DSDEN de sa décision de ne plus siéger dans les réunions institutionnelles (conseil d'IEN, CAPUD, CTPD ....) et a ainsi rejoint la cohorte grandissante des nombreux collègues qui mettent en oeuvre le mot d'ordre national. Je vous invite à apprécier, en pièces jointes, l'importance de ce mouvement et, bien entendu, à vous joindre à nous!  

            Nous avons eu d'autre part eu l'occasion de rencontrer Mme Le Recteur à deux reprises.  

            Lors de l'audience du 07 juillet 2005, nous lui avons présenté les difficultés rencontrées par plusieurs IEN de l'académie pour voir leurs missions reconnues dans la perspective d'un accès à la hors-classe. Elle s'est montrée sensible à des situations bloquées par des méthodes inadmissibles de la part du ministère. Sachez ainsi que le secrétaire général n'a pu que constater que des notes internes émanant du ministère viennent contredire l'esprit du texte de l'arrêté du 23.10.1995 qui définit les critères de la mobilité! Dans la perspective de la prochaine CAPA pour l'accès à la hors classe, j'invite tout IEN à saisir au plus tôt les commissaires paritaires (la liste est jointe en annexe) de sa situation et des difficultés éprouvées ou attendues. Nous avons saisi l'occasion pour lui présenter notre action revendicative et lui avons communiqué un texte explicatif et revendicatif que nous lui avons demandé de transmettre au Ministre.  

            Lors de l'audience du mardi 06 septembre 2005, j'ai fait part à Mme le Recteur de l'entrée dans l'action des IEN premier degré de la SOMME et lui ai fait comprendre que nous ne saurions envisager d'être réunis le 19 septembre ainsi qu'elle l'avait prévu. Comment, à l'heure actuelle, engager sereinement une réflexion relative à la constitution d'un collège des IEN premier degré au sein du pôle pédagogique qu'elle est en train de construire? J'invite d'ailleurs tous les collègues IEN 1D à me faire savoir leur sentiment sur cette proposition qui peut constituer une avancée d'importance, à l'image du travail réalisé par les collègues IEN-ET pour construire leur collège. Nous pourrons alors dessiner ce que l'on peut attendre de ce dispositif et surtout déterminer les écueils à éviter. Je lui ai également apporté des éléments d'information relatifs aux tensions internes aux différents corps de l'éducation nationale qui aujourd'hui constituent le blocage « symbolique » de notre dossier au minstère. À titre d'exemple je lui ai remis un article de Viviane ISAMBERT JAMATI intitulé : Les primaires, ces « incapables prétentieux » dans lequel l'auteur analyse le « discours de caste » porté par certains (je tiens cet article à la disposition des collègues intéressés).  

            Notre situation, de même que le sens de notre action, sont maintenant bien connus de Mme le Recteur et j'espère qu'elle saura les répercuter auprès du Ministère. C'est pourquoi j'invite chacun à trouver les moyens appropriés pour faire entendre la voix des IEN de l'académie d'AMIENS sachant qu'une audience intersyndicale nous est accordée par le cabinet du Ministre le 19 septembre et que le Ministre lui-même reçoit notre syndicat le 29 septembre. Il nous convient de montrer notre capacité à nous mobiliser. .      

           Guylain HOIN - RA  

académie de versailles

Compte rendu de l'audience avec le Recteur le 7 septembre 2005

Etaient présents : 2 représentants du SNPI-fsu (Sylvie Amador pour le 78, Henri Kokot pour le 95) et 3 représentants du SI.EN (Eric Weill pour le 78, Pierre François Gachet pour le 91, Guy Legros pour le 92), soit les 4 départements de l'académie.  

Les demandes des deux syndicats sont rappelées : revalorisation indiciaire de la classe normale à l'échelle A et de la hors-classe à l'échelle B – plus grande rapidité de changement d'échelon : 2 ans et 3 mois comme les IA-IPR dés la classe normale.  

Les actions mises en œuvre sont déclinées :
-        
pas de remontée des informations concernant la carte scolaire à part les ouvertures et fermetures de classe.
-        
pas de remontée des enquêtes
-        
pas de participation aux réunions institutionnelles
-        
pas de négociation concernant les lettres de mission individuelles des IEN.  

Monsieur le Recteur se dit sensible à l'élégance du comportement des IEN du 95 et du 92 qui ont participé au premier CIEN, leur IA étant en partance.  

Il reconnaît la légitimité de notre demande de poser le problème des IEN, les chefs d'établissement ayant connu une revalorisation. Il admet qu'une facilitation des modes de fonctionnement pourrait être étudiée. Le nombre d'IEN étant peu important, un effort ciblé pourrait être concédé. Mais il faut ensuite gérer les effets de la revalorisation.  

Nous discutons ensuite de nos modalités de travail. Traverserions-nous une crise de confiance qui empêcherait que nous soyons réellement associés aux projets départementaux et académique ? Par exemple, les IEN n'apparaissent pas dans l'organigramme du Rectorat. Nous sommes en attente de gestes symboliques mais concrets.  

Le recteur reconnaît que la place des IEN dans le fonctionnement académique se pose. Il fait allusion à la nouvelle circulaire sur les missions des inspecteurs, reconnaît qu'il faut réfléchir à l'émergence du 1er degré au niveau académique, à la mise en place des instructions ministérielles, en tirer les conséquences. Notre demande de participer à l'élaboration du projet départemental et académique est approuvée par Monsieur le Recteur.  

La disparité de nos conditions de travail est évoquée. Par exemple, dans l'Essonne, certaines circonscriptions sont dotées de trois conseillers pédagogiques.  Le recteur annonce que la réflexion sur la réduction des disparités avance. La recherche d'homogénéisation, en lien avec la LOLF, se fera quand nécessaire. La dynamique est engagée, les IEN y seront associés.  

A été évoquée ensuite l'équipe de circonscription. Le rôle des secrétaires s'est transformé, elles remplissent des fonctions de secrétaire de direction sans que le recrutement n'ait changé et sans qu'une formation adéquate ne leur soit donnée. Le nombre de conseillers pédagogiques est insuffisant.  

Le Recteur pense qu'une démultiplication du nombre d'IEN ne serait ni utile ni souhaitable, cela transformerait leur mission. Il convient de préserver le double pilotage administratif et pédagogique. La réflexion doit se faire en même temps que celle sur les missions des directeurs d'école.  

Le problème du remboursement des frais de déplacements a également été évoqué.  

Le recteur nous a ensuite demandé notre position sur le prochain recrutement des EVS et leur éventuelle utilité dans les écoles, comparativement aux collèges. Le recrutement n'est pas le même que les aides éducateurs (niveau CAP ou BEP), contrat de 6 à 24 mois. Nous avons répondu qu'il était très frustrant pour les équipes pédagogiques de former des jeunes, de leur donner des missions qui répondent à de réels besoins dans les écoles (aide dans les BCD, dans les salles informatiques, etc.), puis d'être obligé de se passer brutalement de ces personnels. Nous avons également exprimé quelques doutes sur leurs capacités à prendre en charge efficacement le secrétariat administratif d’une école.  

L'audience a duré une heure et quart, Monsieur le recteur s'est montré ouvert, à l'écoute de nos difficultés. Il nous a affirmé que tous ces problèmes étaient bien connus en haut lieu, que des solutions étaient recherchées actuellement.

                                                                                                    Sylvie Amador et Eric Weill  

ACADEMIE DE CAEN : Rencontre avec le Recteur. 12/09/2005  

Ce jour une délégation d’ IEN de l’ Académie de Caen a rencontré le Recteur de l’ Académie .. Celui ci était accompagné du secrétaire général et du chef de cabinet.
La délégation d’inspecteurs comprenait, à parts égales, des membres des deux syndicats représentatifs.
La conversation a été empreinte d’une très grande courtoisie et l’écoute du recteur et de ses collaborateurs a été constante.
Celui ci nous a fait part de ses échanges avec les IA des trois départements qui ont relayé auprès de lui le souci qui est le notre de voir notre situation se détériorer inexorablement.

Après avoir dressé un rapide constat de l’état de mobilisation des collègues dans les trois départements, avec une très forte implication dans l’action, nous avons réitéré nos demandes à savoir :
-        
Une bien meilleure prise en compte des situations de nos collègues qui, pour des raisons d’âge, ne pourront pas, dans l’état actuel des faits, atteindre la hors classe avant leur départ en retraite.
-        
Une modification de la situation indiciaire globale des inspecteurs de façon à rendre la profession plus attractive qu’elle ne l’est actuellement, en particulier pour les personnels issus de corps dont l’échelonnement indiciaire est, en ce moment, comparable à celui appliqué aux inspecteurs.

Le recteur - et ses collaborateurs- a réaffirmé comprendre nos revendications et nous a informé qu’il ferait remonter le lendemain même au Ministère une note de synthèse accompagnée de l’expression de son sentiment sur la légitimité de notre exigence.

Pierre Gilliot - RA

 

académie de montpellier   : JOURNEE D’ACTION SYNDICALE du 13 - 09 - 2005  

                        "Chers camarades, c’est avec un plaisir renouvelé et une grande fierté que je vous accueille pour une nouvelle journée syndicale, 5 mois après celle du 13 avril à MONTPELLIER. Je voudrais d’abord  remercier les collègues biterrois d’avoir si bien organisé cet accueil, en premier lieu Alain ALBANO.
Quelques collègues se sont excusés de ne pouvoir participer à cette journée. Ensuite il est important que je vous donne des nouvelles de la LOZERE dont nous ne savions rien : Alain JAFFUEL m’a adressé un mail hier pour m’indiquer que les IEN de la LOZERE avaient demandé à leur IA de faire remonter au Ministère qu’ils étaient aussi mobilisés que leurs collègues de l’Académie.           

Patrick, c’est donc avec fierté que le SIEN de l’Académie de MONTPELLIER t’accueille après le Congrès de 2004 et la journée du 13 avril. Ces moments avaient montré que nous étions prêts à nous mobiliser et nous avions alors fait remonter au BN toutes nos préoccupations et notre colère quant à la stagnation de notre situation professionnelle.
Le 13 avril, tu nous avais annoncé une action à venir.  
Et bien, tu peux constater aujourd’hui que nous avons clairement démontré à notre administration que nous étions déterminés à voir enfin aboutir nos légitimes revendications.
Chers camarades, nous pouvons être fiers de nous pour plusieurs raisons :      
- la première, c’est l’ampleur de notre mobilisation. Tous les IEN du premier degré du GARD, des PO, de l’AUDE et de l’HERAULT à deux exceptions près et les IEN de la LOZERE qui viennent de nous faire part de leur engagement, tous, nous nous sommes clairement engagés et avons été rejoints et soutenus par une majorité de nos collègues du second degré qui ont également marqué leur implication dans le mouvement. Cette très forte mobilisation est un formidable signe, une forte révélation de notre indignation face au peu de cas que l’administration fait de notre corps, sans cesse sollicité pour toutes sortes de tâches, taillable et corvéable à merci, certes souvent flatté par beaucoup de bonnes paroles mais jamais reconnu statutairement à sa juste valeur.
- deuxième raison d’être fiers de nous, c’est la qualité de notre mobilisation. Que ce soit auprès du Recteur qui nous a reçu le 26 août, ou dans chacun des départements et je laisserai ensuite la parole à chacun des RD pour faire part des modalités d’action de chacun d’entre eux, nous avons su impressionner nos supérieurs par note unité d’une part et notre capacité d’écoute et de réaction d’autre part. Nous avons montré notre force dès le mois de juin et celle-ci s’est encore renforcée en Septembre. Nous avons gêné l’administration centrale sans toutefois nuire à son service quand il s’agit du confort des élèves et des maîtres. Nous avons su ainsi montrer que nous étions des cadres responsables mais exaspérés.
- troisième raison et non la moindre, c’est l’impact de notre action. Notre supérieur immédiat, le Recteur ou chacun de nos IA ont joué sur plusieurs registres, la compréhension et presque la compassion pour notre mouvement, l’avertissement solennel selon lequel nous risquions de perdre la confiance de notre hiérarchie, parfois la menace masquée qui allait de « Nous nous passerons de vous » à celle invoquée par certains de nos IA du retrait possible de salaire pour service non fait. Nos IA nous ont également révélé leurs faiblesses mais surtout leur surprise et leur désarroi à se voir incapables de nous empêcher d’agir. Alors chacun a observé ce qui se passait chez l’autre, a joué sur le registre de l’intox auprès des IEN de son département pour faire croire que des fissures apparaissaient dans notre mouvement, mais tous, et leur ego en a de toute évidence souffert, ont dû constater que cette fois nous étions unanimement décidés à voir aboutir nos revendications. 
Je conclurais simplement mon introduction par un très grand merci à tous. Nous pouvons tous nous féliciter d’avoir redonné une certaine unité à notre corps. J’ai parfois douté de notre capacité à agir de concert et j’ai souvent perçu notre corporation comme une addition de personnalités parfois très particulières. Aujourd’hui, nous avons des raisons de nous rassurer et des raisons d’espérer : nous sommes IEN et tous fiers de l’être."


Philippe VALEMBOIS - RA

compte rendu de la journée académique du SI.EN le 13/09/05 à BEZIERS.

            38 collègues étaient présents ( IEN CCPD, EG et ET ) ce qui est exceptionnel dans une réunion académique et montre bien le niveau de la mobilisation en Languedoc-Roussillon.  

            MONTPELLIER, TOULOUSE et RENNES sont les académies les plus engagées dit notre Secrétaire Général mais d’autres comme CRETEIL, VERSAILLES et surtout le NORD rejoignent notre mouvement avec une forte mobilisation.  

            Les IA-DSDEN ont traditionnellement tenu leurs troupes, mais aujourd’hui les IEN habituellement plus discrets n’ont plus confiance en leur hiérarchie et s’opposent sans retenue. Ce conflit ne dégrade pas leur image, bien au contraire elle montre leur détermination et tout l’intérêt qu’ils portent à leur métier, à leur condition et à la reconnaissance matérielle qui en découle. Seul le Ministère peut maintenir un état de conflit, une dépréciation de leur fonction en n’écoutant pas leurs justes revendications.  

            Ainsi notre objectif reste une sortie « par le haut » ne se contentant pas du centime d’euro royalement accordé pour nos frais de déplacements. Le Bureau National ne l’acceptera pas ! Nous non plus dans les Pyrénées Orientales.  

            La tendance ministérielle actuelle aux « modulations » qui vise à apprécier la manière de servir en identifiant les missions doit aussi être observée de très près car elle peut déboucher sur des effets pervers divisant la profession : course aux primes, aux carrières, aux circonscriptions les plus rémunératrices…  

            Nous avons donc clarifié ce jour les attentes des IEN CCPD, IO, ET et EG : 

c’est le rééchelonnement indiciaire qui est visé avec revalorisation de nos salaires, changement d’échelon à 2ans 3 mois, primes avec bonifications indiciaires et accès à la hors échelle lettre B.  

L’échéancier fixé (1) devra déboucher le 29 septembre  2005 sur des propositions chiffrées par notre Ministre. Les collègues seront consultés individuellement pour savoir si l’on accepte ou refuse ses propositions.  

Les conditions de travail ont aussi été abordées et leur dégradation a été pointée du doigt ( enquêtes, déplacements…). Il a été dit que l’aspect qualitatif ne serait qu’un aspect incident de la négociation. S’il est pris en compte, tant mieux, mais la priorité restera la revalorisation des carrières des inspecteurs. A ce sujet il faut noter que les inspecteurs de l’enseignement agricole, recrutés au même niveau que nous ont déjà accès à la hors échelle lettre B.  

Contrats aidés : le recrutement est effectué par l’ANPE, c’est le volet Education Nationale du Plan de Cohésion Sociale dit Plan BORLOO. Nous avons arrêté une position commune visant à fournir à l’administration les besoins en AVSi afin de ne pas nuire aux élèves. Pour les autres, nous attendrons le résultat des négociations. Un courrier sera envoyé à Monsieur le Recteur pour l’informer de nos décisions.  

J’espère avoir été fidèle à la pensée du groupe et au souffle qui l’a animé. Dans l’attente de jours meilleurs et de lendemains qui chantent pour certains, je vous prie d’agréer, chers collègues, l’expression de tous mes vœux de réussite et…VISCA EL SI.EN !                       

                                                                         Jacques CALLIS  – RD Pyrénées Orientales  

(1) Echéancier :  le 18 septembre 2005 nos responsables nationaux sont reçus par les Directeurs de Cabinet de notre Ministre (je pense que des propositions chiffrées devraient leur être faites), le 22 septembre 2005 le conseil syndical national débat de l’actualité en présence des responsables académiques et enfin le 29 septembre 2005 nos responsables nationaux sont reçus par M. le Ministre.

 

Académie de Grenoble  

Pour ce qui est de la Haute Savoie , G. Martinez signale que les collègues sont motivés et semblent prêts à suivre le mot d’ordre tel que défini à la rentrée. C’est ce que 100% des collègues de SAVOIE font. Une prise de parole au prochain Conseil d’I.E.N. permettra d’indiquer à l’I.A.-DSDEN que les IEN CCPD de ce département ont décidé de ne pas faire remonter les constats d’effectifs qui n’auront pas été communiqués spontanément par les directeurs d’écoles.
De même
, pour ce qui concerne les premières approches de la future carte scolaire.
Par ailleurs
, comme R.A. , j’ai écrit au nouveau Recteur afin de solliciter une audience  

Monsieur le Recteur ,

Au cours d’une précédente audience que nous avait accordée votre prédécesseur , nous avions signalé à quel point il nous paraissait de plus en plus difficile d’exercer nos missions dont chacun reconnaît l’importance pour le bon fonctionnement du système. Notre nouveau ministre , Monsieur De Robien , ne déroge pas à ce constat comme le montre le courrier qu’il vient d’adresser aux représentants des IEN .
        Cependant , les IEN souhaitent que cela se traduise aussi par une reconnaissance concrète et financière de l’égale dignité de leurs missions.
        Les avancées obtenues au cours de l’année passée n’ont encore trouvé aucune traduction réelle. 
        Au cours des dernières années , les réunions se sont succédées pour n’aboutir jamais et que l’ouvrage soit sans cesse à remettre sur le métier au gré des  changements à la tête de notre ministère.
        La lassitude a fait place à un très profond mécontentement qui s’est exprimé par des actions ciblées et limitées au cours du mois de juin.
        Nos collègues sont dans l’attente de réponses rapides. Le mot d’ordre de notre organisation est massivement suivi depuis cette rentrée.
        C’est pour vous présenter ce que sont les métiers d’ IEN , ce qu’est notre syndicat , le SI.EN – UNSA et sa représentativité  et évoquer les raisons nationales et plus locales du mécontentement de nos collègues que je sollicite auprès de vous une audience , dans des délais compatibles à la fois avec votre agenda et l’urgence.
        La délégation de notre syndicat serait composée de collègues représentant la diversité de notre corps , tant fonctionnelle que géographique.  

Je vous prie d’agréer , Monsieur le Recteur , l’expression de mon profond respect.

                                                                                  Patrick LAMBERT - R.A. Grenoble

DEPARTEMENT DE L'ISERE

Alors qu'aucune action n'a été engagée jusqu'à ce jour en Isère faute, notamment, de s'être rencontrés en ce début d'année, aujourd'hui, j'ai invité tous les collègues à une réunion, tout de suite après le CTP. Dans ces conditions, tous les collègues présents y ont participé.

Le choix de boycotter le prochain conseil d'inspecteurs a été adopté à l'unanimité des présents (titulaires et stagiaires, ceux-ci étant susceptibles de se présenter au conseil, tout en faisant part de leur solidarité avec le mouvement). A la place du CTP, les collègues élaboreront le contenu de l'audience demandée à l'IA. J'ai eu celui-ci au téléphone pour lui annoncer la prochaine réception du courriel. Le contact a été très courtois.

Nous vous tiendrons au courant de la suite des événements, notamment de l'éventuelle désignation d'un responsable départemental....

Gérard Langlois

ACADEMIE D'AIX-MARSEILLE

Déclaration conjointe du SIEN-UNSA et du SNPIEN-FSU lors de la réunion des inspecteurs de l'Académie en date du 09-09-05                                         

Monsieur le Recteur  

Les IEN attendent depuis longtemps la révision de leur échelonnement indiciaire. Partout en France, ils expriment leur vif mécontentement, et attendent avec impatience les résultats des réunions que leurs représentants syndicaux vont avoir au Ministère les 19 et 28 septembre.  

Leurs organisations ont lancé des mots d'ordre qui commencent à s'appliquer. Ils n'ont pas encore été partout relayés. Ceci ne signifie pas pour autant que les sentiments qu'ils éprouvent dans l'académie diffèrent.

Si les rencontres ministérielles ne connaissaient pas une issue favorable, leurs derniers scrupules tomberaient. En engageant alors des actions résolues, ils exprimeraient leur refus de se résigner à un sort qu'ils estiment indigne de leur engagement et du rôle qu'ils jouent dans l'institution.  

Ils vous prient de bien vouloir vous faire l'écho de cette intervention auprès de Monsieur le Ministre

J.L. Soulié - RA

 

DEPARTEMENT DE LA VENDEE

La majorité des collègues de Vendée se sont engagés pour soutenir l’action syndicale.

Au cours d’une interruption de séance du premier conseil d’inspecteurs, ils ont rappelé par une motion la position et les revendications nationales. 

Ils ont décidé de prendre les mesures suivantes (extrait de la motion lue en conseil d’IEN)

 

En responsables soucieux du bon fonctionnement de notre système éducatif, nous avons souhaité que la rentrée s’opère dans les meilleures conditions pour tous.

Mais, dans l’attente des réponses de notre ministre,  la majorité des IEN, adhérents et sympathisants du SIEN de Vendée, s’associent au mouvement initié nationalement et en conséquence décident :

-          de cette interruption de séance en Conseil d’Inspecteur,

-          de ne pas participer aux commissions paritaires (CTPD et CAPD)

-          De refuser jusqu'à nouvel ordre toute discussion sur le nouveau mode d'évaluation des inspecteurs.

Nous attendons de nos représentants nationaux qu’ils soient exigeants dans leurs négociations avec le Ministère. Des collègues envisagent de durcir notre position si les entrevues ne portent pas de résultats significatifs.

 

Jean-Charles Guiadeur - RD

 

Académie de Nantes

Audience auprès du recteur le 7 juillet et transmission de nos documents par lui-même au ministère

 

 

Communiqué de presse académique du 2 /09

 

Ouest -France

Lecture de déclaration en conseil d'IEN

 

Loire-Atlantique ,Maine et Loire, Sarthe, Vendée

Boycott des CTPD ET CAPD

 

Loire Atlantique, Maine et Loire

Boycott des conseils d'IEN

 

Loire Atlantique, Maine et Loire

Blocage des rapports d'inspection

 

IEN ET/EG

                                                                                                 B. Lejop - R.A.

ACADEMIE DE LYON  

 "Monsieur le Ministre,  

Les Inspecteurs de l’Education Nationale du premier degré du Rhône ont été largement majoritaires, ce matin, à ne pas participer au Conseil de rentrée.  

Comme ils l’avaient annoncé le 8 juillet dernier à Monsieur l’Inspecteur d’Académie, ces I.E.N entendent ainsi marquer leur détermination à soutenir deux revendications :  

-          l’une, exprimée par deux organisations syndicales (SIEN et SNPI) auprès du Ministère, réclame de porter la hors-classe du corps à l’échelle lettre B et la classe normale à l’échelle lettre A, tout en ramenant le rythme d’avancement d’échelon dans les deux classes à 2 ans et 3 mois.

-          L’autre concerne la revalorisation substantielle de l’indemnité relative à leurs frais de déplacements professionnels. Au vu du renchérissement constant de ces coûts, les crédits départementaux qui y sont affectés peuvent de moins en moins prétendre dédommager les I.E.N. chargés de circonscription.  

Réunis ce matin en assemblée, les inspecteurs dont les noms suivent ce courrier ont décidé :  

-          de ne transmettre aucune information concernant la carte scolaire de rentrée dans leurs circonscriptions ;

-          de ne pas participer  aux réunions institutionnelles auxquelles ils auraient été ou seraient convoqués, ce jusqu’au 8 septembre au soir ;

-          d’étudier ensemble, le 8 septembre au matin, l’état des réponses qui leur auront été apportées ainsi que les suites à donner à leur action ;

-          de faire connaître cette action au moyen d’un communiqué de presse.  

Ce n’est pas à la légère que s’engagent ainsi des Inspecteurs de l’Education Nationale. Ils ont conscience que leurs revendications sont à la fois légitimes et indispensables pour répondre aux ambitions actuellement assignées à leurs missions.  

                     Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de  notre attachement à un corps  d’inspection  mieux  reconnu  et  à la  qualité  du  service  public d’éducation. " 

les IEN – CCPD du Rhône 

ACADEMIE DE TOULOUSE : visite du ministre 

Les responsables académiques 
du SI.EN-UNSA Éducation
et du SNPI-fsu  

à  

Monsieur le Ministre de l’Education nationale, 
de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
 

Objet : mouvement syndical des IEN  

            Monsieur le Ministre,

            Ayant eu connaissance de votre venue à Toulouse très prochainement, nous souhaitons vous informer qu’aucun inspecteur de l’Éducation nationale de la Haute-Garonne ne participera aux différentes manifestations qui seront organisées à cette occasion.

            En effet et comme vous le savez, les Inspecteurs de l’Éducation nationale sont engagés dans un mouvement de revendication national.           

            Toutefois, une délégation académique intersyndicale aimerait pouvoir vous rencontrer lors de votre venue à Toulouse afin d’évoquer avec vous les motifs de leur mécontentement et leurs attentes.  

            Dans l’espoir d’une réponse, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de notre respect.  

Toulouse, le 6 septembre 2005  

Alain BONICHON                                                                                     Frédéric DETCHART
Responsable Académique                                                                              Responsable Académique
SI.EN-UNSA-Education Toulouse                                                                SNPI-fsu Toulouse

                       

ACADEMIE DE RENNES

"Monsieur le Recteur,  

           A la fin de la précédente année scolaire, les IEN de l’Académie de Rennes se sont associés au mouvement national qui avait pour objet de sensibiliser nos interlocuteurs du Ministère de l’Education Nationale au caractère inacceptable de la gestion des carrières des  inspecteurs .

            Force est de constater que notre administration centrale n’a pas répondu de manière satisfaisante à leur mécontentement.

            Conformément aux mots d’ordre nationaux du SI-EN UNSA et du SNPI FSU , les IEN de l’Académie de Rennes ont décidé de traduire leur engagement par les actions suivantes :

-         non participation aux réunions départementales ou académiques ,qu’elles soient institutionnelles(conseil d’IEN,commissions paritaires, CCMD ,groupes de pilotage,préparations de stages ,séminaire de rentrée des personnels d’encadrement……) ou plurinstitutionnelles (dispositifs de réussite éducative… ),

-         aucune remontée d’informations ou d’enquêtes telles que :
                    
-enquête lourde relative aux effectifs dans les écoles,
                    
-résultats des évaluations nationales au CE2,
                    
-rapports d’inspection …

-     non participation à la préparation des sujets de concours,

-     refus de s’engager dans le nouveau protocole d’évaluation des inspecteurs dont la prise en compte pour  l’avancement est inacceptable dans la situation indiciaire actuelle.       

           Toutefois,les inspecteurs assumeront leurs responsabilités dans l’intérêt des élèves en communiquant les informations pouvant justifier des ajustements pour la rentrée 2005.

           Les IEN recentreront leur activité sur la gestion et l’animation de leur circonscription.  

                    Nous vous prions de croire ,Monsieur le Recteur,en l’expression de notre profond dévouement à l’Ecole de la République.                   

                    Les délégués académiques :                    

                    D. LE FUR pour le SI-EN UNSA               R.L. LE GOFF pour le SNPI FSU

 

ACADEMIE DE ROUEN

Les trois quarts des IEN- titulaires de l’Académie de Rouen ont boycotté la réunion de rentrée du recteur. Nous sommes visiblement dans la moyenne nationale.  

Au-delà de l’absence à cette réunion de rentrée, nous avons demandé une audience au nouveau recteur, nous nous inquiéterons ce mardi des suites qu’il souhaite donner à cette sollicitation.

Un courrier a été envoyé au Président du Conseil Régional et aux Présidents des deux Conseils Généraux. Les délégués académiques du syndicat des chefs d’établissement, SNPDEN, a été informé. La presse régionale, Radio-Bleue Haute-Normandie et FR3 ont reçu un communiqué.

Lors de sa venue à Evreux, vendredi dernier, le Ministre de ROBIEN a été interrogé par des journalistes à propos des suites qu’il pensait donner aux revendications des IEN. Il a répondu qu’il attendait la consultation avec les représentants syndicaux pour se prononcer.

Un questionnaire a été envoyé la semaine dernière aux collègues syndiqués. Nous avons épluché ce questionnaire lors d’une réunion académique vendredi soir. 

Trois types d’actions sont plébiscités par les questionnaires : 

1)     Ne pas participer aux futurs conseils d’IEN ;

2)     Ne pas participer à l’élaboration des sujets d’examens (surtout second degré) ;

3)     Ne pas faire remonter les enquêtes vers notre hiérarchie. 

Des réunions départementales prévues cette semaine vont préciser et impulser ces actions.

Jacques BEAUDOIN - RA

 

DEPARTEMENT DES COTES D'ARMOR

> Nous avons  rencontré l'IA et lui avons remis la lettre ci-dessous.
> Nous avons tenu ensuite un conseil d'IEN sur les ajustements de rentrée (seul point accepté avec celui de la promotion des secrétaires d'IEN).
> Nous avons interrompu la séance (suspension) et tous les IEN unanimement se sont ralliés à notre déclaration.
L'IA  a pris acte et va transmettre au Recteur. 
" Monsieur l’Inspecteur d’Académie,
  A la fin de la précédente année scolaire, les I.E.N. du département des Côtes d'Armor se sont associés au mouvement national qui avait pour objet de sensibiliser nos interlocuteurs du ministère de l’Education au caractère inacceptable de la gestion des carrières des inspecteurs. Nous vous avions exprimé l’objectif de ce mouvement lors de notre rencontre et du courrier que nous vous avions transmis. Force est malheureusement de constater que notre administration centrale n’a pas compris le sens de notre mécontentement. Devant cette situation particulièrement regrettable, les I.E.N. des Côtes d'Armor, appliqueront unanimement les mots d’ordre du Bureau national qui se traduiront par les actions suivantes, dès cette rentrée :
- non-participation aux réunions institutionnelles (C.A.P.D., Conseil des I.E.N., etc.);
- aucune remontée d’information (enquête, rapports d’inspection, notes, sujets d’examen, etc.). Toutefois, les inspecteurs assumeront leurs responsabilités dans l’intérêt des élèves, en communiquant les seules informations pouvant justifier des ajustements pour la rentrée 2005 .
- les I.E.N. recentreront leur activité sur la gestion et l’animation de
la circonscription.
- les missions d’inspection seront assumées.
Nous ne pouvons que regretter l’attitude de notre ministère qui nous amène à mettre en place des mesures qui ne seront pas sans effet sur le fonctionnement du système éducatif.
Veuillez agréer, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, l’expression de nos très respectueuses salutations."

 
> Une réunion académique a lieu cet après-midi avec les collègues du 29, 35,56.

Guy Descamps RD22 avec Dominique Delourme

Département du GARD

 
Bravo pour la position très ferme du B.N. du 25 août, qui était très attendue dans le Gard.
 
L'ensemble des IEN du Gard s'est engagé pour soutenir les points du communiqué de presse. Ils se sont réunis le 25 et le 29 août et ils appliquent les décisions prises au B.N.
 
Ils ont été reçus,avec les représentants des autres départements de l'académie, par le recteur, et dans le Gard, par l'inspecteur d'académie.(Cf.le texte:académie de Montpellier-Ph.Valembois).
 
Une réunion académique est prévue le 13 septembre.
 
   Bon courage à tous et nous espérons aboutir enfin !
                                                                                                                           Jacques GIUST,IEN-IO./ R.D.
 

DEPARTEMENT DES PYRENEES ATLANTIQUES 

Déclaration
au Comité Technique Paritaire Départemental du Mardi 6 Septembre 2005  

"Permettez-moi d’intervenir au nom de l’UNSA EDUCATION  pour souligner l’absence à ce CTPD de la plupart des IEN qui sont engagés dans une action nationale à l’initiative de leur syndicat majoritaire, le SI.EN UNSA EDUCATION.  

Le caractère inhabituel de cette manifestation traduit le profond mécontentement des Inspecteurs, autant pour des raisons spécifiques à leur corps dont la situation indiciaire n’a pas été revalorisée, que pour des motifs largement partagés avec les autres personnels qui, du fait de la carence de l’administration, sont dans l’obligation d’utiliser leur véhicule personnel pour les besoins du service.  

Outre l’insuffisance chronique des budgets affectés aux déplacements qui ne permettent plus d’assurer les missions normales du service, la situation est devenue totalement intolérable avec l’augmentation permanente des carburants qui creuse sans cesse l’écart entre les frais réellement engagés et le remboursement – souvent tardif – auquel ils donnent lieu.  

L’UNSA Education apporte bien évidemment son soutien à l’action des Inspecteurs et demande au Ministre  de l’Education nationale de bien vouloir prendre en considération les demandes qui lui sont faites."  

Françoise LOUSTAU- LASPLACES

Secrétaire départementale de l’UNSA EDUCATION

 

"Monsieur le Recteur,
 
J'ai l'honneur de vous informer que, dans le cadre de l'action nationale engagée par le SI.EN Unsa Education, la plupart des IEN des Pyrénées Atlantiques ne participeront pas à la rencontre à laquelle vous les avez conviés le mardi 31 août à l'Inspection Académique de 9h00 à 10h30.
 
Veuillez agréer Monsieur le Recteur l'expression de mes sentiments respectueux."
 
Daniel Gauchon - IEN Pau 1 - RA
 

 

DEPARTEMENT DU NORD  

Nous poursuivons notre action avec détermination.  

Il y a trop longtemps que nous voyons nos responsabilités et nos charges de travail s'accroître sans la moindre reconnaissance au niveau de notre rémunération et sans le moindre effort au niveau de nos conditions de travail. Certes, on dit volontiers que nous jouons un rôle considérable dans le fonctionnement du système, mais les paroles ne se traduisent jamais en décisions budgétaires.

Cette fois, notre seuil de tolérance est dépassé. Si notre sens du service public reste intact, notre abnégation, notre modération traditionnelle, laissent le  pas à la déception et à la colère.

La mobilisation était perceptible lors de la suspension de séance du conseil d'inspecteurs de vendredi dernier. Elle se confirme. Faute de réponse précise du ministre, nous avons décidé de ne pas assister au conseil d'IEN du mardi 6 août consacré à la carte scolaire.

Ce n'est pas une décision facile à prendre. Nous avons réalisé un sondage, débattu au cours de notre réunion du mercredi 31, réfléchi aux conséquences. Nous avons échangé avec nos collègues des autres syndicats. Le SGEN avait manifesté son accord et le SPIEN FSU avait tenu un discours encore plus engagé que le nôtre lors de la suspension de séance. Notre sens des responsabilités est reconnu. Nous ne voulons porter aucun préjudice aux écoles et aux élèves. Nous ne voulons pas perturber l'organisation de la rentrée. Mais nous voulons attirer l'attention du ministre et montrer notre détermination.

Faute de réponse dans les meilleurs délais, nous amplifierons notre action jusqu'au 22 septembre, date du Conseil Syndical National du SIEN.

En attendant,  

1° Nous ne participerons pas au conseil d'IEN du mardi 6 septembre après-midi.  

Nous serons dans les écoles afin de veiller à la mise en place des nouveaux programmes et des recommandations ministérielles et afin d'impulser les politiques académiques. Nous serons dans les écoles, au cœur de notre métier, pour aider, accompagner, soutenir, soutenir, encourager les efforts pour améliorer la réussite scolaire.

Nous enverrons les données nécessaires à la mise au point de la carte scolaire afin de ne porter aucun préjudice aux élèves et aux écoles.

Nous serons au bureau le mercredi 7 septembre de 9h à 12h pour répondre aux demandes éventuelles de précisions sur la situation d'écoles pouvant faire l'objet d'une mesure de carte scolaire.

Chaque IEN enverra une lettre à l'Inspecteur d'Académie selon le modèle joint.  

2° Nous refusons jusqu'à nouvel ordre toute discussion sur le nouveau mode d'évaluation des inspecteurs.

Nous ne saurions réfléchir et nous engager dans de nouvelles procédures d'évaluation alors que le ministère néglige la revalorisation de notre corps tout en accroissant nos charges de travail et nos responsabilités et que nous avons le sentiment d'être ignorés voire méprisés par le ministère.  

3° Nous conservons au bureau tous les documents (effectifs des écoles n'ayant pas de problème de carte scolaire à la rentrée, enquêtes, comptes-rendus, évaluations…) qui ne sont pas de nature à porter préjudice aux enseignants et aux élèves. Nous envoyons nos rapports d'inspection.  

4° Nous ne participerons pas aux réunions de district, de bassin.  

5° Nous ne participerons pas aux différents groupes de travail et aux journées départementales, sauf
- aux rencontres  programmées et organisées par des collègues
. Il ne s'agit pas de nous mettre en difficulté nous-mêmes. Exemples: journée éducation culture (Anne SIMON) ou mathématiques (Jean-Jacques CALMELET). Mais nous éviterons de programmer nous-mêmes de nouvelles réunions.

- aux réunions éventuelles, organisées en concertation, sur l'inspection, à la suite du séminaire de TOURCOING, pour être cohérents avec notre décision de nous consacrer d'abord "au cœur de notre métier"… l'inspection.

- aux réunions relatives au rééquilibrage des circonscriptions afin de protéger les intérêts des collègues concernés  

6° Nous étudierons le moment venu la question de notre présence à un nouveau conseil d'IEN en septembre en particulier si, comme cela a été évoqué, Madame le Recteur décide d'y participer.  

7° Nous nous réunirons en assemblée académique du SIEN le vendredi 30 septembre (demande en cours) pour faire le point et étudier les modalités d'application des décisions du Conseil Syndical National: réunion académique, puis réunions départementales 59 et 62 avec l'ordre du jour statutaire (rapports d'activités, élection du RD…) 

Nous en informons ce jour Monsieur l'Inspecteur d'Académie et Madame le Recteur.

Nous en informons le secrétaire national du SIEN, Patrick ROUMAGNAC..

Nous en informons nos collègues du SGEN et du SPIEN FSU  

Nous vivons un moment difficile, sans doute déterminant pour le corps des IEN. Nous comptons sur la solidarité et l'engagement des IEN pour la défense et la promotion de leur corps.  

Pierre FRACKOWIAK - RD

DEPARTEMENT DE L'ESSONNE
 
L'action reprend bien en Essonne où la CAPD de ce jour et la réunion avec le Recteur de demain seront massivement boycottées. L'IA a dû réquisitionner les "faisant fonction" (nombreux ici) pour avoir le quorum.
J'ai tenu une réunion plénière où TOUS les IEN étaient là, syndiqués ou non (sachant qu'il n'y a pas de FSU dans notre département). La mobilisation semble pouvoir tenir quelque temps car chacun attend beaucoup de la rencontre avec le Ministre en personne dont on pense qu'elle devrait avoir lieu dans les prochaines semaines. C'est d'ailleurs sur l'argument "encore un effort, on y est presque.... " que je les ai peu ou prou persuadés de ne pas rentrer dans le rang tout de suite.
 

Pierre-François GACHET - RD 

DEPARTEMENT DU CALVADOS

Aujourd'hui, en préambule au premier conseil d' IEN de l'année, les iIEN du Calvasos se sont réunis pour décider quelles mesures il serait bon de prendre pour s'associer aux revendications exprimées par notre syndicat, revendications auxquelles la majorité d'entre nous adhèrent.
Il a été décidé de ne pas participer aux CTP et CAPD à venir. Seuls deux IEN, le représentant du SNUPI et moi même, avons quitté le conseil, pour marquer physiquement notre engagement dans l'action, tandis que nombre d'autres collègues bien que soutenant nos revendications, n'ont pas souhaité agir de la sorte pour des raisons sur lesquelles il ne m'appartient pas de me prononcer.
Nous attendons des nouvelles des deux autres départements de l'Académie pour envisager la suite de cette action. Nous  nous réunirons un peu avant le prochain conseil d' IEN pour décider de ce qu'il conviendra de faire, et ce en liaison avec nos collègues de la Manche et de l' Orne qui ont, eux, bien engagé leur action syndicale en ne participant pas massivement à leurs deux premiers conseils d' IEN.

                                    Pierre Gilliot, RA

 

DEPARTEMENT DU VAUCLUSE

Voici succinctement le mode d'action retenu par onze collègues (sur douze) du département de Vaucluse pour soutenir et participer au mouvement de revendication nationale : non-participation à toutes les réunions et instances départementales, information de l'IA des raisons de ce boycott et de nos doléances, prise de contact avec nos collègues de l'Académie (13, 04, 05) [aucune dynamique académique n'existant actuellement dans notre région ] pour une audience auprès du Recteur.
Forte mobilisation donc, à la hauteur de l'attente et de l'exaspération actuelle...

Cordialement,

J.J. POLARD  IEN Carpentras

DEPARTEMENT DES PYRENEES ORIENTALES

Chers collègues,

En démocrate averti pouvant très facilement verser dans la démagogie ( comme tout un chacun ), j'ai contacté tous les collègues joignables à ce jour afin de sonder, en tout bien tout honneur, les humeurs de chacun.
Une fois de plus et je ne le dirai jamais assez, nous avons unanimement décidé de ne pas assister aux réunions institutionnelles organisées par ceux qui n'écoutent pas notre voix ou feignent de ne pas l'entendre aspirant à une paix sociale aisément résumée par l'aphorisme suivant: " il n'est guère de problème qui résiste longtemps à l'absence de solution! ".
 Je joins donc au courrier que j'envoie ce jour à Monsieur le Recteur la lettre de notre Ministre envoyée le mm jour par notre Secrétaire National et tous les courriers que nous avons déjà eus afin de rafraîchir les mémoires engourdies par le farniente ( de l'italien "fare niente", c'est joli l'italien ! ) ou le futur état de pensionné inscrit au Grand Livre de la Dette Publique.

Jacques CALLIS  - RD

ACADEMIE DE LA REUNION

Compte rendu de la rencontre du mercredi 24 août  

I.        Action nationale relative à la revalorisation des carrières des inspecteurs  

Conformément aux actions arrêtées par le Bureau National, les collègues présents ce jour (14, + 4 excusés / représentés) ont décidé :  

1.         de recentrer notre activité professionnelle sur la gestion et sur l’animation de nos circonscriptions, ainsi que sur nos missions d’inspection  

2.         de ne pas transmettre au Rectorat les documents, informations ou enquêtes suivants :

§         enquêtes rapide et lourde relatives aux effectifs dans les écoles

§         résultats aux évaluations nationales de CE2

§         rapports et notes d’inspection

§         listes des enseignants libérant leurs classes pour les stages en responsabilité des PE2

Par contre, dans l’intérêt des élèves, seront transmises les informations ci-dessous :

§         états des effectifs d’élèves pouvant conduire à une mesure de carte scolaire (ouvertures ou fermetures de rentrée)

§         recherches d’enfants

3.         de ne participer à aucune réunion institutionnelle, et en particulier aux réunions suivantes :

§         conseils d’IEN

§         réunions paritaires (CAP, CTP)

§         jurys (sauf réquisition de Monsieur le Recteur)

§         réunions de bassin

4.         d’informer de cette position et de ce qui la motive :

§         Monsieur le Recteur de l’Académie

§         Monsieur l’Inspecteur d’Académie

§         Les organisations syndicales des personnels enseignants (SE-UNSA Education et SNUIPP-FSU)

§         Le Secrétaire général du SIEN

5.         de solliciter une entrevue auprès de Monsieur le Recteur, à laquelle participeront Jacqueline Secrettand, Gilbert Hoarau, Jean-Louis Llinares et Jean-Pierre Martin

6.         d’organiser une prochaine réunion syndicale dont l’objet sera de faire le point sur l’action en cours, au niveaux local comme national

le vendredi 23 septembre 2005 de 9h à 10 h
au Centre Jacques Tessier (Saint-Gilles)

J.P. MARTIN  - RA

 

A l'équipe du BN
Merci pour ce mot d'ordre précis et engagé.
Très motivée par une action qui était attendue!
Bonne continuation.
Anne Eberwein (IEN carcassonne2)

DEPARTEMENT DU MORBIHAN

Bravo pour la réactivité du B.N....
Lettre à l'inspecteur d'académie :

Monsieur l’Inspecteur d’Académie,  

            A la fin de la précédente année scolaire, les I.E.N. du département du Morbihan se sont associés au mouvement national qui avait pour objet de sensibiliser nos interlocuteurs du ministère de l’Education au caractère inacceptable de la gestion des carrières des inspecteurs.   Nous vous avions exprimé l’objectif de ce mouvement dans notre lettre du 22 juin 2005. Force est malheureusement de constater que notre administration centrale n’a pas compris le sens de notre mécontentement. Devant cette situation  particulièrement regrettable, les I.E.N. du Morbihan, appliqueront unanimement les mot d’ordre de leurs Bureaux Nationaux qui se traduiront par les actions suivantes, dès le 26 août 2005 :

            è non-participation aux réunions institutionnelles (C.A.P.D., Conseil des I.E.N., etc.);

            èaucune remontée d’information (enquête, rapports d’inspection, notes, sujets d’examen, etc.). Toutefois, les inspecteurs assumeront leurs responsabilités dans l’intérêt des élèves, en communiquant les seules informations pouvant justifier des ajustements pour la rentrée 2005 .

Les I.E.N. recentreront leur activité sur la gestion et l’animation de la circonscription.

Les missions d’inspection seront assumées.

Nous ne pouvons que regretter l’attitude de notre ministère qui nous amène à mettre en place des mesures qui ne seront pas sans effet sur le fonctionnement du système éducatif.  

            Veuillez agréer, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, l’expression de nos très respectueuses salutations.           

Michel  GUILLERY - R.D.

DEPARTEMENT DU HAUT-RHIN

Bonjour,

 
A l'unanimité, les inspecteurs chargés de circonscription du Haut-Rhin ont décidé de ne pas participer ce lundi 29 août à la journée de rentrée convoquée par le Recteur. Les collègues du Bas-Rhin ont adopté la même position.
Nous nous retrouvons tous, au niveau académique, lundi après-midi pour décider de la forme à donner à la suite des actions.

René Frieh - RD

ACADEMIE DE STRASBOURG

Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 28 Août 2005.. 

"Les inspecteurs se rebiffent

A l'invitation du recteur d'académie, les corps d'inspection se retrouveront demain lundi au Bischenberg, à Bischoffsheim, pour parler de la rentrée. Plusieurs sièges resteront vides : à l'appel du syndicat Sien-Unsa, majoritaire en Alsace, les inspecteurs de l'éducation national (IEN) ont décidé de boycotter la réunion.
 En cédant à l'action spectaculaire, les IEN, en général plutôt discrets, signifient que la coupe est pleine. Ils réclament depuis longtemps la révision de leur statut et de leurs rémunérations : « Les ministres successifs ont tous promis d'engager des négociations concrètes, mais nous attendons toujours », explique Patrick Schanté, secrétaire académique du Sien-Unsa.  A court terme, ils attendent une revalorisation de leurs salaires, un bonus auquel d'autres cadres de l'éducation ont eu droit.

La lourdeur de la tâche

 « Il y a 20 ans, un inspecteur percevait le double d'un enseignant, alors que le différentiel s'échelonne aujourd'hui de 20 à 30% », cite Patrick Schanté en guise d'illustration. Dans le même temps, la charge de travail s'est « alourdie » et les tâches sont devenues plus « complexes ». La reconnaissance, elle, n'a pas suivi.
 Les IEN ne feront pas grève, ce n'est pas le genre de la maison. Mais ils prévoient d'autres actions en cas d'échec. Se sachant peu nombreux, environ une soixantaine en Alsace, ils comptent sur leur détermination pour arracher au moins la signature d'un protocole d'accord au ministre."

M.S.

 

ACADEMIE DE TOULOUSE

Chers collègues,

Vous trouverez ci-après la lettre adressée à Monsieur le Recteur et en copie aux IA à l'issue de l'assemblée intersyndicale académique du 29 août.
La position ferme exprimée par cette lettre traduit la forte mobilisation des collègues. Plusieurs "anciens" ont fait remarquer qu' ils n'avaient pas souvenir d'une telle réunion depuis 15 ans (nombre et diversité des
participants). Par ailleurs, parmi les absents, de nombreux collègues ont manifesté leur solidarité et leur volonté de suivre les mots d'ordre syndicaux.
Vous constaterez que le mot d'ordre porte sur des actions plus importantes que celles exprimées par le bureau national du SI.EN. Cette position a été votée à l'unanimité moins 1 voix contre et 1 abstention. La motivation de cette position est la suivante: il s'agit, non seulement de suivre des consignes nationales, mais aussi d'encourager nos représentants nationaux à être exigeants dans leurs négociations avec le ministère. Les contenus d'action restent exprimés en termes relativement généraux de façon à ce que chaque collègue, chaque secteur et chaque département puisse trouver des applications pratiques prenant en compte les circonstances locales (terrain et champ d'exercice, contexte chronologique voire personnel).
J'insiste sur le fait qu'une mobilisation très forte est nécessaire, même si elle ne porte pas sur tous les champs d'actions déterminés. C'est indispensable pour pousser le ministère aux actes. Nous devons être conscients de la légitimité de nos revendications.
Je vous demande de diffuser la lettre et les consignes d'action à tous les IEN de votre département ou secteur, et d'utiliser toutes les occasions qui se présenteront pour rappeler et expliquer nos revendications.
Pour vous aider, je vous invite à consulter le dossier technique du SI.EN en date du 12 mai sur le site Internet syndical (étude du déroulement de carrière, du régime indemnitaire et des frais de déplacement), ainsi que les
textes officiels récents sur les missions (Missions des IA-IPR et des IEN, nds n°2005-089 du 17 juin 2005, BO 25 du 30 juin 2005 ) et sur l'évaluation des inspecteurs (Evaluation des IA-IPR et des IEN, arrêté du 11 août 2005, JO du 25 août 2005).
Je vous demande dès à présent de retenir qu'une nouvelle réunion intersyndicale académique est programmée le 19 septembre prochain à l'inspection de Colomiers, Haute-Garonne, pour faire le point sur les réactions ministérielles. Cette réunion est annoncée au Recteur et aux IA. En ce qui concerne le SI.EN, un conseil syndical est programmé le 22 septembre. Je compte m'y rendre et être alors porteur de votre position.
Cordialement à tous. Bon courage.

A.BONICHON - RA 

La mobilisation en Midi-Pyrénées apparaît spectaculaire. Pour information et suite à la demande de certains RD, je vous adresse ci-dessus des informations succinctes sur ce qui se passe dans les départements (à affiner et corriger par chaque RD et RS si besoin).

   

Département

 

09

discussion prévue des 2 syndiqués (SIEN ET SNPI) sur 4 postes (2 ff dans le département) pour décider de la suite à donner

12

montée de la syndicalisation et des revendications, débat avec l’IA sur les attentes des IEN et sur leur rôle ; progrès de la syndicalisation et de la mobilisation par rapport à juin

31

forte mobilisation pour le suivi du mot d’ordre académique (syndiqués des divers syndicats et non syndiqués) sauf cas d’espèce ; réunion intersyndicale départementale le 6 septembre ; forte inquiétude de l’IA

32

forte implication ; suivi garanti

46

tous les collègues impliqués ; les IEN suivront le mot d’ordre

65

suivi du mot d’ordre (boycott des réunions administratives)

81

réunion des IEN prévue le 5 septembre pour décider des modalités d’application du mot d’ordre

82

mobilisation en hausse ; tous les IEN engagés

ET

fort développement de la mobilisation avec l’implication du SNPI-FSU majoritaire dans le secteur

région

La Dépêche du Midi informée, association des maires de France 31 prévenue ; nouvelle réunion académique intersyndicale le 19 septembre ;

difficulté de positionnement pour les stagiaires IEN et les faisant fonction ; solidarité exprimée mais enjeux personnels prioritaires

 

  ACADEMIE DE MONTPELLIER 
Cher(s) Collègues

Comme promis, un rapide CR de l’audience auprès du Recteur et un état sur les actions à venir.

La délégation du SIEN était composée de Christian BARTHES, Jacques GIUST, Eric LOUVOIS et moi-même.
Le recteur était entouré du Secrétaire Général Guy WEISS et d’un IA-IPR, Bernard GOEMINE (futur directeur de la pédagogie ?).
Il nous a reçu pendant une bonne demi-heure. En accord avec lui, nous n’avons évoqué que l’action nationale, remettant le reste à une future rencontre pour laquelle il a donné son accord de principe. La rencontre s’est effectuée dans un excellent climat avec des échanges impliquant parfois davantage la personne Christian Nique que le Recteur, responsable de l’Académie.
Je lui ai rappelé les raisons de notre action, la satisfaction sur la réponse du Ministre à notre Secrétaire Général mais aussi notre volonté de rester vigilants tant que des réponses concrètes ne nous seraient pas données.

Il a dit comprendre notre mouvement et notre position, nous mettant en garde quant à notre action qui pourrait nous rendre, aux yeux de l’Administration Centrale, moins fiables et donc amener celle-ci à essayer de nous contourner.
Ce à quoi, nous lui avons répondu que notre fidélité, notre engagement, même s’ils sont reconnus, n’ont pas été payants jusqu’à maintenant et n’ont pas empêché la stagnation de notre situation et les fausses promesses depuis plus d’une décennie.
Il a davantage accusé le coup quand nous lui avons avancé les modalités de notre action, notamment la non-réponse aux convocations. Il a regretté que nous n’allions pas à sa réunion de rentrée pour laquelle il se faisait une joie et un plaisir de nous montrer la place majeure que nous occupions dans la politique académique. Nous lui avons répondu que, si la situation se débloquait rapidement, nous nous ferions également une joie de participer à une rencontre autour de ce projet que nous lirons attentivement d’ici là.

Nous lui avons annoncé également que, sur la carte scolaire, nous nous bornerions à ne donner que les informations qui permettent d’effectuer la rentrés scolaire dans les meilleures conditions pour les élèves montrant ainsi notre sens des responsabilités. Le Recteur nous a avoué être gêné par cette position qui l’empêcherait d’avoir une vision complète des effectifs puisqu’il ne possède pas encore la base de données « élèves » pour le premier degré. C’est bien là l’effet que nous recherchons avec la possibilité de garder des atouts en main si le conflit devait durer. D’où aussi la nécessité pour nous de voir avancer très rapidement notre situation (quid de cette action sur la carte scolaire quand la base de données sera opérationnelle ?).
J’ai souligné que ce n’était pas un hasard si les IEN de l’Académie étaient en pointe : leur longue expérience, si ce n’est leur grand âge, leur permet de mesurer tout ce qui nous a été promis mais qui n’a pas abouti pendant que d’autres corps voyaient leur carrière s’améliorer notablement.
Nous avons terminé en lui indiquant que nous ferions connaître notre action aux syndicats d’enseignants, aux élus, à tous nos partenaires et à la presse.
Les remontées du terrain sont à l’heure actuelle, très positives : tous les collègues de l’AUDE (moins un qui préférerait une grève dure), du GARD et de l’HERAULT (moins l’IEN adj qui adhère à notre action sans pouvoir y participer), ainsi que tous ceux des P.O. participeront aux actions des prochains jours.

Il faut qu’on envisage la tenue d’une assemblée régionale le plus rapidement possible.
Je propose le jeudi 08 septembre (heures et lieu à déterminer rapidement si accord sur la date). Je préviendrai le Recteur dès que nous serons d’accord. C’est à cette occasion que nous pourrions faire venir la presse. On lancera l’invitation au Bureau National pour qu’il soit représenté par un de ses plus éminents responsables.
 Amitiés à tous

Déclaration faite en CAPD le 29 août 2005


                        Les IEN du département de l’Hérault, comme les IEN des autres départements de l’Académie, participent activement dans une quasi unanimité, à l’action nationale engagée par le SIEN – UNSA et le SNPI – FSU qui demande au Ministère que soit rendue justice à leur investissement professionnel par une évolution significative de leur échelonnement indiciaire. Nous ne pourrions accepter que de telles mesures soient encore différées et annonçons d’ores et déjà que nous mobiliserons tous les moyens d’action nécessaires pour que les évolutions demandées soient prises en compte dès 2006.

Dans le cadre de cette action, nous ne siégerons pas dans les instances paritaires tant que le Ministre n’aura pas donné de réponse concrète à notre demande.

            En responsables soucieux du bon fonctionnement de notre système éducatif, nous souhaitons que la rentrée s’opère dans les meilleures conditions pour tous. Nous fournirons donc toutes les informations utiles pour que les ajustements de carte scolaire de rentrée se déroulent dans les meilleures conditions


                                                                                                                           P. VALEMBOIS - RA

 

DEPARTEMENT D'ILLE ET VILAINE

Les secrétaires des sections départementales d’Ille et Vilaine

A Monsieur le Recteur de l’Académie de Rennes
Monsieur l’Inspecteur d’Académie, Directeur des services départementaux de l’Education nationale d’Ille et Vilaine
 

Monsieur le Recteur,
Monsieur l’Inspecteur d’Académie,  

Les IEN CCPD d’Ille et Vilaine se sont réunis ce jour lors d’une rencontre intersyndicale ouverte à l’ensemble des collègues du département, syndiqués ou non.  

Au cours de cette réunion, et tout en prenant bonne note de la considération exprimée par Monsieur le Ministre de l’Education dans le courrier qu’il a adressé le 23 août dernier aux Secrétaires nationaux du SIEN UNSA et du SNPI FSU, il a été décidé, à l’unanimité des membres présents, et dans l’attente des résultats de la rencontre programmée le 19 septembre avec le cabinet du ministre, de suivre les mots d’ordre fixés unitairement au plan national par nos deux syndicats.  

Nous avons donc l’honneur de vous faire savoir que, si nous tenons bien évidemment à assumer nos responsabilités vis-à-vis des élèves en collectant et en communiquant les informations nécessaires aux mesures d’ajustement de la rentrée 2005, nous souhaitons désormais nous recentrer sur nos missions d’inspection, d’animation, de formation ou d’expertise, et nous abstenir de traiter tout dossier n’étant pas en rapport direct avec ces missions.  

Nous avons donc décidé :  

De ne pas transmettre aux services les documents, informations ou enquêtes suivants :  
-         
enquêtes rapide et lourde relatives aux effectifs dans les écoles ;
-         
résultats aux évaluations nationales de CE2 ;
-         
rapports et notes d’inspection ;
-         
sujets d’examen.

De ne participer à aucune réunion institutionnelle :  
-         
conseils d’inspecteurs ;
-         
commissions paritaires (CTPD et CAPD) ;
-         
jurys (sauf réquisition de Monsieur le Recteur) ;
-         
réunions de bassin.  

De la même façon, nous refusons pour l’instant de nous engager dans le nouveau protocole d’évaluation des inspecteurs dont la prise en compte pour l’avancement est inacceptable dans la situation indiciaire actuelle.  

Nous tenons enfin à souligner que la situation présente n’est que la conséquence de profondes désillusions, et vous devez comprendre que notre détermination est d’autant plus forte que les réponses à nos légitimes revendications ont été trop souvent différées, quand les accords pourtant négociés avec les cabinets successifs n’ont pour leur part jamais été suivis d’effet.  

Nous espérons donc vivement que les discussions entamées avec notre nouveau Ministre pourront apporter rapidement les réponses attendues.  

Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Recteur, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, en l’expression de notre profond dévouement à l’Ecole de la République.  

Pour le SI-EN Unsa                                                     Pour le SNPI fsu  

Olivier BOVYN                                                            René Louis LE GOFF

 

DEPARTEMENT DES PYRENEES ATLANTIQUES

Chers collègues,

Merci pour vos réponses d'aujourd'hui.
10 collègues sur 13 s'engagent dans ce mouvement de protestation. Les autres réfléchissent et peuvent de
toute façon nous rejoindre après la rencontre du Recteur.
Daniel Gauchon préviendra le cabinet du recteur demain de notre boycott de la réunion du 31. De mon côté, j'ai prévenu l'IA et devrais avoir un contact avec M. Eple demain.
Les palois devraient pouvoir se concerter un moment demain.

Je vous confirme donc que nous nous réunirons mercredi 31, en collège d'IEN, à 9h30, dans une salle que nous
indiquera Daniel.

Proposition de discussion :
- prise de connaissance de la lettre du Ministre.
- consignes d'action du SIEN et discussion des adaptations locales.
- point sur nos revendications nationales et locales, en vue d'une audience syndicale avec le DSDEN.
- remise aux concernés des bordereaux de syndicalisation 2005-2006.

Bonne rentrée  à tous, en attendant de vous retrouver mercredi.

Claude Goga - RD 

DEPARTEMENT DU PAS-DE-CALAIS

Cher(e) collègue

 

Quelques informations dont le contenu est, tu le constateras, assez varié.

 

-    Nos collègues du Nord ont massivement boycotté le conseil d’IEN de ce mardi 6  

       septembre. Seuls 3 titulaires (sur 54) ont participé à celui-ci.

 

-         sur le plan national la mobilisation continue, voire s’étend. Elle touche des académies entières 

 

-         comme convenu nos positions ont été relayées, localement,  auprès de la presse et des élus (sur Calais en particulier : Voix du Nord, Nord Littoral, lettre à J.HENIN député européen et maire de la première ville du Pas-de-Calais). D’autres vont suivre. Merci de remonter les initiatives prises par les uns et les autres.

Compte tenu de la position adoptée par nos collègues du Nord une communication au niveau régional serait bienvenue. Nos responsables ont été sollicités en ce sens.

 

-         Le ministère a reconnu combien nous étions pénalisés par la hausse des carburants.

Il a décidé d’augmenter de ….0,01 € / km nos indemnités de déplacements (JO du 1/7/05).

Pour les nombreux collègues concernés, je précise par ailleurs les moyens de substitution à la voiture et les indemnités correspondantes (ch II de l’article 1er  de l’arrêté sus-mentionné) :

     « - motocyclette (cylindrée supérieure à 125 cm3) : 0,11 €

                    -  vélomoteur (cylindrée de 50 à 125 cm3) : 0,08 €

              -         bicyclette à moteur auxiliaire ( cylindrée inférieure à 50 cm3) et voiturette : 0,06 €

 

 Pour le vélomoteur, la bicyclette à moteur auxiliaire et la voiturette, le montant mensuel des indemnités kilométriques ne peut être inférieur à la somme forfaitaire de  6,38 euros »

On ne peut que s’en réjouir !

Emmanuel BIGOT - RD

 

suite au refus du SNPI-FSU de s'associer à notre action ("c'est précipité, on s'engagera après le 19 septembre si l'audience ne donne rien") nous avons décidé conjointement avec l'IA l'organisation suivante pour le conseil de rentrée de ce matin :
1) infos rapides : présentation du futur IA adjoint, agenda de l'IA (...!)
2) informations relatives à la rentrée scolaire
3) interventions des syndicats d'IEN
4) suspension de séance (fin de la participation du SIEN)
5) reprise et fin du conseil avec les IEN restant (SNPI-FSU, faisant-fonction, qq stagiaires)
 
Après mon intervention (voir lettre jointe) j'ai appelé les collègues à cesser le conseil et à nous réunir.
C'est ce que nous avons fait. Nous étions 20 puis 22 puis 25.
Le SNPI-FSU a repris le conseil pour faire savoir ... qu'il préférait ... arrêter et partir ! (dixit les collègues qui en font partie).
 
Pendant ce temps nous avons défini les positions suivantes. Les collègues sont très attentifs à ce qui se fait dans les autres départements et académies.
 
A priori nous ferons notre AG 62 (ou académique) le vendredi 30 septembre matin. Nous y inviterons Michel VOLCKCRICK.

Les Inspecteurs de l’Education Nationale du Pas-de-Calais syndiqués au SIEN - UNSA, au SGEN - CFDT, et sympathisants, réunis à Arras le mardi 30 août 2005 ont décidé, conformément aux directives nationales de leurs organisations, d’arrêter les modalités d’action suivantes :  

-         aucune remontée d’information (enquêtes, rapports d’inspection, notes, sujets d’examen, relevés d’effectifs …). Toutefois, pour le premier degré, les inspecteurs assumeront leurs responsabilités, dans l’intérêt des élèves, en communiquant les seules informations pouvant justifier des ajustements pour la rentrée 2005,  

-         aucune participation aux réunions institutionnelles à l’initiative des DSDEN et des Recteurs (conseils d’inspecteurs, commissions paritaires, réunions institutionnelles liées à la formation continue) ou des coordonnateurs de bassin d’éducation,  

-         aucune représentation institutionnelle,  

-         refus de s’engager dans le nouveau protocole d’évaluation des inspecteurs dont la prise en compte pour l’avancement est inacceptable dans la situation indiciaire actuelle.  

Les inspecteurs feront le point sur les suites à donner à leur mouvement, en fonction des réponses apportées par le Ministre de l’Education Nationale lors des audiences du 19 septembre.

D’ici là ils se consacreront à leurs missions premières : inspection, formation, animation, présence auprès des maîtres et des écoles.  

Déclaration lue en conseil d'IEN

"Monsieur l’Inspecteur d’Académie  

Depuis de nombreuses années les IEN se voient reconnaître une place essentielle dans l’évolution de notre système éducatif, comme en témoignent les missions de plus en plus nombreuses qui leur sont confiées.  

Régulièrement,  annonces, rapports, audiences,  concluent à la nécessaire valorisation de  leur engagement par une prise en compte en terme de rééchelonnement indiciaire et en terme de perspective de carrière.  

Ces propos toujours flatteurs n’ont jusqu’à ce jour jamais débouché sur des mesures concrètes.  

Aujourd’hui les IEN n’entendent plus se contenter de paroles ni patienter sous prétexte, comme chaque fois, de nouvelles consultations, toujours longues, laborieuses et en définitive guère efficaces.  

Le SIEN-UNSA  et le SNPI-FSU ont engagé un mouvement national visant à faire aboutir les revendications des IEN, reconnues comme légitimes.

Si la volonté affirmée de dialogue et la perspective d’une prochaine rencontre avec le ministère sont des signes positifs, les  IEN entendent rester mobilisés tant que des suites concrètes ne seront pas apportées aux attentes des inspecteurs dans les domaines statutaires et indiciaires. 

A court terme les IEN demandent :

-         l’accès à l’échelle lettre A pour la classe normale

-         l’accès à l’échelle lettre B pour la hors-classe

-         un rythme d’avancement automatique de 2ans 3mois dans chaque échelon

Dans l’attente des réponses de notre ministre,  les adhérents et sympathisants du SIEN du Pas-de-Calais s’associent au mouvement initié nationalement et en conséquence décident de limiter leur participation au présent conseil, à la préparation de la rentrée scolaire des élèves.

Ils vous demandent, Monsieur l’Inspecteur d’Académie de bien vouloir en informer Madame le Recteur et Monsieur le Ministre de l’Education Nationale."

Emmanuel BIGOT  - RD