Revalorisation de l'ICA pour les inspecteurs du second degré

Mode d'emploi...

De nombreuses académies nous ont signalé des difficultés dans la mise en oeuvre de la revalorisation de l'Indemnité de Charges Administrative (ICA) à la suite de l'accord passé avec le ministre de l'Education nationale.

Ces quelques éléments visent à rappeler les termes de cet accord et ce que nous réclamons.

Avant tout il faut rappeler que le SI.EN est opposé à la modulation des indemnités et que celle-ci nous est imposée et non acceptée.

Dans le cadre de cet accord, nous avons essentiellement exigé que les IEN du second degré (ET, EG et IO) soient traités à l'égal des IA-IPR. Il convient de veiller à ce que les assurances que nous avons obtenues à cet égard soient strictement respectées au niveau académique.

Le montant de base de l'indemnité est fixé à 8 000 euros par an ; celui-ci est susceptible d'être augmenté de 37,5%, ce qui correspond à un plafond de 11000 euros.

L'ICA annuelle s'inscrit donc dans la fourchette [8 000 ; 11 000].

La médiane des inspecteurs de l'académie doit percevoir une ICA majorée de 70% par rapport au niveau plancher, soit 10 100 euros.

15% au maximum des inspecteurs du second degré d'une académie sont susceptibles de percevoir le niveau plafond de l'ICA.

Exemple de calcul

Académie "X" : 100 IEN + 100 IA-IPR

         - premier élément : le calcul se traite de manière séparé entre les deux corps pour assurer une réelle équité dans la répartition de la modulation.

         - 50 IEN percevront une ICA dans la fourchette [8 000 ; 10 100]

         - 50 IEN percevront une ICA dans la fourchette [10 100 ; 11 000] ; parmi ceux-ci 15 au maximum percevront 11 000 euros

 

Ce que nous réclamons :

- le montant d'ICA le plus élevé possible pour chaque inspecteur

- la plus faible modulation interindividuelle possible